samedi 26 septembre 2009

Le caleçon à fleur de Jean-sébastien nous raconte...


...les trois derniers matchs de son propriétaire.


Battle Nico / JS

Pour cette rencontre Nico et moi décidons d’aller tenter notre chance du côté du lac de l’Aigle, vers Laneau.
Arrivés au petit matin, nous commençons à prospecter les plages situées en face de la mise à l’eau.
Bien que visibles sur le sondeur, les poissons ne sont pas coopératifs.

Nous savourons néanmoins la beauté de ce magnifique lac, quiétude juste troublée par la « sympathique » vision de nos « amis » pêcheurs amateurs ( ? ) aux engins.
A 4 sur leur bateau, notre équipe relève consciencieusement 8 ou 10 filets.
L’affaire est organisée de main de maître : l’un dirige le bateau, l’autre tient le sac et les 2 autres relèvent les filets.
J’aurai juste le temps de voir un sandre d’une cinquantaine de centimètres disparaître à la vitesse de l’éclair des mailles au fond du sac !
Ou comment sacrifier le tourisme pêche au profit d’une minorité « d’amateurs »… (Nous pourrons toujours savourer ces sandres dans les restos du coin !)

Et la pêche, la vraie, dans tout ça ?
Et bien nous avons capturés un bon paquet de perches non maillées, quelques sandrillons et plusieurs souches, bien maillées, elles.
Nico aura le mot de la fin avec une perche de 26 cm capturée au plomb palette « octopusé » vert : c’était la couleur ce jour là !

Battle Thibaud / JS

Thibaud et moi avons profité d’une compétition carnassiers organisée sur le lac de Viam pour disputer notre manche tout… en faisant équipe !
Pour résumer cette journée rapidement, disons que le plomb palette et le drop ont été les techniques gagnantes.
Sandrillons, brochetons et, surtout, perches, ont animés notre journée.

Avec mon coéquipier nous terminons 2ème derrière un équipage hétéroclite composé du fort sympathique Christophe Bouillaguet, et d’un de ses amis roumains au nom et à l’accent improbable : stéphanus pestrovic brocouillus hadjic.
Grâce à plusieurs perches maillées, je remporte cette manche.
Pourtant Thibaud n’a pas démérité, mais malheureusement pour lui, aucune de ses perches n’a daigné dépasser les 25 cm requis !
Un grand merci aux organisateurs de cette sympathique journée, qui nous a permis de découvrir Viam sous un autre jour.


Battle Thomas / JS

C’est sur le Chastang que nous avons décidé d’en découdre avec l’ami Thomas.
Direction la queue de Pramel et sa mise à l’eau à l’équerre (dur, dur avec le camion !). Thomas travaillant le matin, nous mettons à l’eau à 15h30.
Le temps d’admirer la bourriche remplie d’écrevisses à la taille impressionnante (des petits homards !) d’une équipe de retraités, et nous voici à prospecter la baie.

Nous verrons pas mal d’échos de ce que je pense être des sandres, mais malheureusement ceux-ci avaient décidé de ne pas coopérer !
Même la baie de Nougein et les bordures avoisinantes, parsemées d’arbres, sont restées improductives à nos leurres…

Magie de la pêche et des relations humaines, malgré l’absence de touches, le temps est pourtant passé vite, trop vite, tant nous étions bien sur l’eau.
Tellement bien que qu’en nous en sommes parti, il faisait nuit noire !

Mon équipier est ce qu’on appelle « une crème » : il est heureux d’être là, à la pêche, sur un bateau « XXL » qui accepte sans broncher ses 120 kg !
Si ces rencontres se déroulent sous couvert de la compétition, c’est bien leur titre qu’il faut retenir.
Quoi de plus sympa que de faire la connaissance d’autres passionnés, de partager des moments d’émotion, de découverte, d’échange…

Je jour là, j’ai découvert un pêcheur adorable et sensible, curieux d’apprendre, pas jaloux pour un sou, heureux comme un gamin quand j’ai fait un sandre de 56 cm au plomb palette (octopus blanc). Le seul poisson de la journée avec une perchette.
Un sandre qui pourtant était synonyme de défaite pour lui. Mais est-ce que ce mot est approprié ? Sincèrement je pense que non.

Les battles c’est comme à l’école des fans : Il n’y a que des gagnants ! J

dimanche 6 septembre 2009

Résultats au 5 octobre

Voici l'état des classements à ce jour.
Attention, la clôture des comptes interviendra le 21 septembre : pensez à programmer les matchs restants d'ici là. Le temps passe vite !!!

Les deux premiers de chaque poule accèdent aux demi-finales.

Poule 1 :
Nicolas : 11 points (5 matchs)
Jean-Sébastien : 7 points (4 matchs)
Jean-Pierre : 5 points (3 matchs)
Laurent : 4 points (5 matchs)
Thibault : 2 points (3 matchs)
Thomas : 1 point (4 matchs)

Poule 2 :
Stéphane : 4 points (2 matchs)
Jean-Claude : 2 points (3 matchs)
Christophe : 4 points (3 matchs)
Christian et Alain : 0 points (0 matchs)

jeudi 30 juillet 2009

Il y a des jours comme ça...




Il y a des jours où l'enchaînement d’événements inhabituels, inattendus et non souhaités, peut amener à mettre en doute la notion de hasard et à invoquer l’action sur nos destinées de quelque divinité maligne à l’esprit farceur.
Une récente sortie de pêche sur un des lacs de barrage corréziens a été le théâtre d’une succession d’incidents de ce type :

Je rejoins mon compagnon de pêche du jour chez lui en milieu d’après-midi, non sans avoir au préalable tenté par téléphone de reporter la sortie pour cause d’averses diluviennes qui s’abattent à rythme régulier sur la haute Corrèze depuis le matin, trombes d’eau accompagnées de bourrasques inquiétantes.
Mais il est remonté comme une pendule et ne veut pas se laisser dicter son emploi du temps par une météo, certes un peu capricieuse, mais tout à fait domptable, quand bien même à deux sur une barquette de 3m de long !

Alors que nous préparons le bateau et transférons le matériel de pêche dans sa voiture, le coffre du véhicule de referme méchamment sur un doigt distrait. Le genre de morsure qui vous assoit pour un moment et peut rapidement vous envoyer aux urgences pour faire recoudre une plaie ou immobiliser des phalanges brisées.
Heureusement l’animal est dur au mal et du genre solide.
Un passage devant l’armoire à pharmacie et une belle poupée au doigt plus tard, le check-up de la partie de pêche peut se poursuivre.
Le maniement de la canne et du moulinets seront contrariés par la vilaine blessure, mais il en faut plus pour détourner de son but un passionné qui a décidé de prendre un beau brochet ce jour là !

Nous voici en route pour le lac : 45 km de trajet qui nous laissent le temps d’échanger passionnément sur l’halieutique et la gestion des eaux.
On aime tellement ça, parler de pêche, qu’on en prend pour un bon quart d’heure de plus en voiture après avoir raté une bifurcation vers le lac.
Alors, quand est-ce qu’on pêche ?


Le plan d’eau, le voici, enfin !
Bon, il nous reste suffisamment de temps, il ne fait pas encore nuit, quoique le temps est bien sombre…
Baoum ! une averse torrentielle nous cueille sur la mise à l’eau. Le temps d’enfiler mon wader et mon blouson et je suis trempé comme une soupe.
Bah, ce ne sont pas trois gouttes qui vont nous ralentir.

Je branche le moteur électrique, vérifie son fonctionnement : c’est bon, ça tourne.
Nous entassons dans le bateau le strict nécessaire pour cette petite partie de pêche : six cannes, une dizaine de boîtes de leurres, le sac contenant le saucisson et la bouteille de Saint Pourçain, l’appareil photo pour immortaliser le monstre qu'on ne manquera pas de capturer.
La barque est mise à l’eau, les choses sérieuses peuvent commencer.


Effectivement, elles commencent :
« - Vas-y, démarre à l’électrique, le premier poste n’est pas loin. »
« - … »
« - Il y a un problème ? »
«- on n’a plus d’hélice… »
«- … »

Réfléchissons un instant : le moteur avait son hélice sur la mise à l’eau puisque j’ai constaté qu’elle tournait.
On accoste quand même pour chercher le morceau de plastique qui nous fait défaut, par acquis de conscience et pour retarder un peu l’instant où il faudra bien se rendre à l’évidence que l’hélice gît par plusieurs mètres de fond sur le tombant qui borde la mise à l’eau.

Evidemment il va marcher beaucoup moins bien maintenant , le bateau !
Pas de panique néanmoins, il nous reste le moteur thermique et les rames.
Le powerfishing à la rame promet d’être acrobatique, mais on est des hommes !

Allez, on pêche !
Hier à la même heure il faisait un gros 30°C à Marcillac. Là on fleurte avec les 15°C.
La « petite » chute de température, et de pression atmosphérique qui l’a accompagnée auraient-elles cloué le bec à nos chers carnassiers ?
Il semblerait bien, car on ne constate aucune activité, là où lors de ma dernière sortie, de grands bancs d’ablettes patrouillaient en surface et se faisaient chasser à intervalles réguliers par des carnassiers animés de mauvaises intentions à leur égard.

Au bout d’un quart d’heure de pêche au cranck et au swimming bait, on met en marche le moteur thermique pour nous déplacer quelque peu.
C’était quoi le « plouf » ?
Oh, la rame, dans l’eau !
Pas de panique, elle flotte. Le temps de faire demi-tour au moteur, et on la récupère.
Mais…mais elle coule !!!

Oui, il faut savoir qu’une rame laissée un instant sans surveillance dans l’eau en profite immanquablement pour sombrer corps et biens. C’est fourbe une rame ! Et même pas de message d’avertissement sur le tube du genre : « tenir éloigné de l’eau, ou alors bien le tenir ».
J’en profite pour signaler aux con(s)cepteurs de rames qu’un produit FLOTTANT serait une riche idée, pour un matériel somme toute assez souvent proche de l’eau !!!!

Et on fait quoi maintenant ?!
Et bien nous continuons, stoïques, totalement imperturbables, insensibles aux coups du sort qui se succèdent quand même à un rythme soutenu.
Faisons les comptes : il nous reste un moteur thermique, une rame, un valide, un blessé, nous sommes au milieu de nulle part sur un lac paumé de haute Corrèze, évidemment totalement désert. Le premier être humain est à plus de 500km d’ici, et les fauves tapis dans l’ombre, attendent nos premiers signes de faiblesse pour passer à l’attaque.
Et côté pêche, ça ne mord pas.
Elle est pas belle, la vie ?
On n’a pas bien là, paisibles, à la fraîche, décontractés… ?

Nous poursuivons notre chemin de croix, en nous demandant quelle sera la prochaine catastrophe.
J’opte pour une météorite égarée qui viendrait pulvériser notre frêle esquif.
Mais non, je divague : l’embarcation est suffisamment instable pour qu’on n’ait besoin de rien ni personne pour chavirer. Un lancer un peu appuyé, une vaque malvenue, et on pourrait bien vérifier si l’eau est bonne !


Mais non, rien de tel ne se produit.
La série noire semble terminée.
L’optimisme du pêcheur reprend le dessus : après une série de déveine pareille, à coup sûr nous allon sortir un poisson exceptionnel. Un sandre de 25 livres, une perche de 7, un brochet de 1,40m, voire les trois successivement.

Banzaï !
Nous partons à la recherche des ces poissons mythiques.
Je suis un peu inquiet tout de même : je ne voudrais pas que ce soit mon comparse qui touche le gros brochet. Le gros bec, il est pour moi. Bon prince, je lui laisse la perche de 5kg.

Le pire, c’est que ça marche ! Il touche alors une perche.
Je suis doté de pouvoirs surnaturels ! Je suis un grand magicien !
Allez, on remet le monstre à l’eau, histoire qu’il ait une chance d’atteindre les 5kg, dans quelques dizaines d’années !

Il faut croire que le lac ne recèle ni sandre de 25 livres ni brochet de 40, puisque nous ne prîmes pas les poissons attendus.
D’ailleurs, dois-je le préciser, aucun poisson maillé ne fut capturé ce jour là.

De retour chez moi vers 1h du matin après un petit débriefing autour d'un verre, sans encombres, tout juste légèrement grisé par les aventures du jour et le vin bourbonnais, je savourais le fait d’être encore en vie à l’issue d’une journée où tout aurait pu arriver.

Vous pensez l’histoire finie ?
Détrompez-vous !
Après que je l’aie quitté, mon compagnon d’infortune, d’un coup de portière bien ajusté, a raccourci brutalement une canne à manier posée dans la voiture, à laquelle il tenait particulièrement.

Il y a des jours comme ça…

mardi 28 juillet 2009

Match Laurent vs Thomas - Barrage de Treignac



Je laisse la plume à Laurent, pour un compte-rendu du match des Rencontres Carnassier réalisé avec Thomas sur le barrage de Treignac.

Fort de son expérience des jours passés, Thomas, m’invite pour une sortie sur le petit barrage de Treignac, pour valider notre manche des battles sur une matinée avant sont départ en congés.

Après un petit café bavard, le temps calme étant prometteur, nous attaquons toutes cannes dehors une bordure avec des arbres noyés face à la mise à l’eau, ou la semaine précédente lors d’une sortie avec Christophe, les perches étaient nombreuses et agressives.

Rapidement nous constatons qu’elles sont toujours là, deux non maillés prises au drop ainsi qu’un brocheton s’attaqueront à nos leurres.

Pressés de découvrir tous les secrets du lac, nous poursuivons notre prospection sur la rive gauche, dans une anse sur notre droite des pécheurs du bord sont présents, de loin nous apercevons un véritable barrage de bouchons façon périmètre de baignade, nous approchons, un petit bonjour « alors ça mord » suivi d’une réponse négative et nous poursuivons vers le centre du lac.

Au détour d’une bordure, nous accrochons une ligne des carpistes postés sur la berge d’en face entre 80 et 100 m, Thomas Carpiste confirmé ne tarie pas d’éloges sur ces collègues !!!

Les poissons sont présents au sondeur entre 7 et 10 m, une brise s’est levée assez forte et s’engouffre dans le venturi du lac, il est difficile de pêcher correctement sur les échos, nous mettons le cap sur les anses proches de la mise à l’eau pour tenter notre chance aux leurres de surface, sans succès, avec toujours de nombreuses petites perches suiveuses.

Bilan de la matinée, malgré tout très positif, échanges et partage sur les techniques, du poisson vu au sondeur, nous décidons de ne pas en rester là, et rendez vous et pris à l’automne pour revenir sur ce lac, mais attention à la météo, peut être ici plus qu’ailleurs, il vaut mieux éviter les journées ventées.

Moi et Thomas sommes des nouveaux entrants sur le circuit des Battles, nous avons été emballés par l’idée et l’image de la pêche qu’elle véhicule, cette première sortie nous conforte dans cette opinion, bravo et encouragements aux organisateurs.


vendredi 24 juillet 2009

Sortie sur le barrage du Sablier

Mardi 14 juillet, Christophe me guide sur le barrage du Sablier qu'il connaît et fréquente depuis fort longtemps, et sur lequel je n'ai jamais pêché.
Un match des Rencontres Carnassier nous sert de prétexte à cette sortie.

Le Sablier situé en amont immédiat d'Argentat est le dernier maillon de la chaîne des barrages de la "haute" Dordogne.
En aval l'eau vive reprend ses droits et la Dordogne offre alors sur une quarantaine de kilomètres un des plus beaux et poissonneux parcours publics français pour la pêche de la truite et de l'ombre. Mais ça, c'est une autre histoire.

Le barrage sert de tampon et visiblement de variable d'ajustement du débit lâché par le concessionaire dans la rivière : son niveau varie à une vitesse et selon une amplitude déroutantes pour qui n'y est pas habitué. L'utilisation des embarcations doit s'accommoder de ces contingences, ce qui ne doit pas toujours être simple.
La mise à l'eau, accessible à 9h du matin peut avoir laissé place à un champ de sable limoneux à 13h...bref, le pêcheur du sablier, tout comme celui de Marèges (au-dessus du barrage de l'Aigle), doit surveiller avec vigilance les variations de niveau du plan d'eau, et savoir stopper sa pêche et sortir le bateau tant qu'il est encore temps en cas de baisse brutale du niveau.

Il semble cependant que la période estivale voie une certaine stabilité des niveaux, probablement pour maintenir l'activité touristique : le camping du Gibanel borde le lac...

En tout cas le plan d'eau est proche de sa côte maximale quant nous mettons à l'eau le bateau vers 7h du matin.



Je laisse les commandes pour toute la sortie à Christophe, qui joue à domicile et je me prépare à prendre une bonne leçon de pêche aux leurres durs qu'il affectionne et maîtrise particulièrement bien, alors que je suis plutôt un adepte du plastique "mou" !

Nous commençons par peigner une bordure où le couvert végétal baigne franchement dans l'eau, à la recherche de brochets en embuscade. Christophe me met sous tension en racontant les "histoires" de tel buisson, tel arbre immergé duquel il a sorti de beaux poissons.
Je dis beau, mais je pourrai écrire gros, voire exceptionnel pour certaines captures réalisées sur ce lac par mon compagnon de pêche du jour : sandres jusqu'à 92cm, brochet de 1,20m, le tout au leurre s'il vous plaît !!!

Rapidement cependant l'impression de pêcher une eau vide de tout brochet s'installe.
Les meilleurs arbres, peignés avec insistance, dont un dans lequel Christophe a récemment perdu un brochet estimé à plus du mètre ne rapportent pas la moindre touche. Nos leurres ne décalent aucun poisson...nous poursuivons donc notre route vers une petite arrivée d'eau bordant une pointe avec muret (poste étoilé, trois macarons au guide Bouillaguet !).

Christophe me fait alors une démonstration de son maniement du popper "spécial perche" : assez déconcertant à première vue, mais efficace puisqu'il touche un poisson maillé qui se décroche, puis sort une perche de 28cm : le compteur du match est débloqué !

Les perches ne se manifestant plus sur ce poste, nous nous éloignons de la rive et prospectons un "champ de souche" au drop shot.
Je pêche en aveugle, en lancer-ramener. Le sondeur reste désespérément vide d'échos.
Je sens cependant une tape sur un de mes leurres, par 8m de fond, mais le poisson ne se pique pas. Quelques minutes plus tard, sur la même zone, je touche un beau poisson que je crois être un brochet et qui s'avère être une superbe perche de plus de 41cm.



Christophe poursuit la visite commentée du plan d'eau.
Nous remontons la Dordogne.
Les rives se rapprochent, et surtout la température de l'eau baisse régulièrement à mesure que nous progressons vers l'amont et le Barrage du Chastang, qui lâche une eau de fond très froide sur le Sablier.
La température baisse d'un degré tous les 300m. De 21,5°C à la confluence Dordogne/Doustre, nous mesurons une température de 14°C près de 2km plus en amont.
La différence de température eau/air est telle que le plan d'eau est couvert de brume sur ce secteur (photo de titre).
Il n'est pas très surprenant que les carnassiers soient restés introuvables dans de l'eau à cette température (ce qui ne m'a pas empêché d'y essayer des leurres de surface !).

Plus curieuse est l'absence totale d'activité et même d'échos sur le sondeur dans la zone avale, plus tempérée.

Malgré nos efforts conjoints, aucun autre poisson ne prendra nos leurres, hormis un brocheton.

Cette sortie constitue pour moi un bon exemple de l'intérêt des Rencontres Carnassier et de façon plus générale des Battles AFCPL : j'ai découvert en quelques heures les postes clé d'un lac que, seul, j'aurais été bien en peine de savoir par quel bout prendre !

N'oubliez pas le guide SVP !

Christophe n'a pas ménagé sa peine pour nous faire toucher des poissons actifs. Peu importe franchement que nous ne les ayions pas trouvé : nous avons échangé, confronté nos avis, nos stratégies face à la situation rencontrée.

Si le résultat final penche en ma faveur, sur deux prises maillées uniquement il s'agit plus du résultat d'une loterie que de la traduction de valeurs de pêcheurs.

Un grand merci à mon guide du jour...à charge de revanche !



pause déjeûner sous les frondaisons : elle est pas belle la vie ?


Tableau des résultats

DATE DU MATCH

LIEU

PARTICIPANTS

RESULTAT

CAPTURES MAILLEES

Poule n°1

11 juillet 2009

Marcillac

Thomas - Jean-Pierre

0-3

rien / perche 31,5

12 juillet 2009

Treignac

Thomas – Laurent

1-1

aucune

26 juillet 2009

Marcillac

Jean-Pierre - Nicolas

1-1

aucune

31 juillet 2009

Marcillac

Jean-Sébastien - Laurent

1-1

aucune

Poule n°2

14 juillet 2009

Le Sablier

Christophe - Stéphane

0-3

perche 28 / perche 41,5

17 juillet 2009

Marèges

Jean-Claude - Stéphane

1-1

aucune

Tableau mis à jour le 02 Août 2009.

dimanche 12 juillet 2009


Le lac de Marcillac recèle de bien beaux poissons.
Un brochet de 1,10m y a été pris la semaine dernière. La taille du poisson est en soi déjà peu commune, mais je signale cette prise car elle a été réalisée au leurre, avec un Accel Jerk de chez Adams...
Toutes mes félicitations à l'heureux pêcheur, que j'invite cordialement à emporter un appareil photo avec lui lors de ses sorties afin de pouvoir immortaliser ses captures vivantes -elles seront infiniment plus belles avec les nageoires dressées et les couleurs "de vie" sur la robe-, et à relâcher de beaux poissons afin de pouvoir par la suite les rêver et les (re)voir encore plus grands...